lundi 7 novembre 2011

Bercy : victoires de Benneteau et Mahut

Il y a eu 3 qualifications de Français aujourd'hui… J'ai assisté à 2 des matchs (et pas vu  celui d'Adrian Mannarino).

Julien Benneteau a battu le Canadien Milos Raonic. Ce dernier, 20 ans, actuel 29e mondial, est la révélation 2011 (8e de finale à l'Open d'Australie, victoires à San Jose…). La France pourrait le retrouver l'an prochain au premier tour de la Coupe Davis. Face à cet incroyable serveur, Benneteau, blessé en début de saison, s'est accroché pour tenir le coup et gagner à l'expérience. 
Score : 6-7, 7-6, 6-4. Prochain tour : ce mardi contre Roddick.

«Il y a 6 ou 7 mois, j’aurais perdu ce match. Aujourd'hui, je l’ai peut-être gagné grâce aux matches que j'ai joués depuis le mois d'août, pour ne pas répéter certaines erreurs. J'ai accumulé de la confiance en ayant enchaîné beaucoup de matches et de victoires depuis que je suis rentré de l'US Open.» 
«L’année dernière, je n'ai pas pu jouer Bercy malheureusement. Il y a 2 ans, j'ai vécu ici le meilleur moment de ma carrière peut-être. J'étais content de revenir, content que la Direction du tournoi me donne une wild card. Aujourd'hui, je devais essayer de donner le maximum pour la remercier. C'est beaucoup de joie et de bonheur de pouvoir affronter Roddick demain. Et en étant bien frais physiquement, en étant au top, je peux faire un beau truc.»




Nicolas Mahut a liquidé l'Espagnol Juan Carlos Ferrero, vainqueur de Roland-Garros en 2003. Après avoir récemment perdu son neveu âgé de 2 ans, le Français a appris à relativiser et à rester zen… ce qui le rend plus offensif. En s'installant à l'hôtel, il a aussi récupéré de sa fatigue de jeune papa. 

Score : 6-2, 6-3. Prochain tour : mercredi contre David Ferrer.

«Je joue mon jeu, mais j'ai peut-être un peu plus de détachement sur le court. Je fais aussi de bons choix plus souvent. Je ne me laisse pas spécialement envahir par des émotions négatives et je ne m'énerve pas sur des éléments extérieurs, chose qui peut m'arriver régulièrement. De ce fait, je suis performant dans ce que je fais et je vois bien que cela gêne l'adversaire en ce moment.»
«Ce qui me marque, c'est l'impression de faire presque tout le temps le bon choix :  j’attaque, je temporise un peu, j'essaie de recouvrir mon revers, je slice un peu, j'essaie de faire beaucoup de variations… J'ai souvent le sentiment que j'arrive à jouer le coup juste et cela fait une grosse différence à l'arrivée.»



Toutes les photos ©Pauline Leroy

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