mercredi 9 novembre 2011

Bercy day 2 : Jo-Wilfried Tsonga sous toutes les coutures

Jo-Wilfried Tsonga a fait un match de costaud pour battre l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez 6-3, 6-4 et s'est qualifié pour le 3e tour. Voici les images que j'ai pu faire des tribunes : ça ne vaut pas du téléobjectif de photographe pro… mais c'est sympa quand même, non ?

















Dans son interview d'après-match, Jo revient sur son match et surtout, sur la qualité des  balles qu'il n'apprécie pas.

Breaké dans le 2e set, tu as mis un coup d'accélérateur…
Je me suis dit qu'il fallait que je change un peu ma façon de jouer, et que quitte à perdre et à mal jouer, autant tenter les bonnes choses  : être agressif. Je ne m'engageais pas assez dans la balle les jeux précédents, et c'est ce qui m'a empêché de livrer un bon tennis pendant un set et demi.

Tu as dit que les balles du tournoi demandent beaucoup plus d'énergie ?
La surface est assez rapide mais d'autres balles m'auraient mieux convenu… Là, elles ne répondent pas dans la raquette : plus je frappe fort, moins la balle avance. Si je ne l'emporte pas avec tout mon corps, la balle reste dans le filet. J'ai fait des fautes de revers, même de coup droit, inhabituelles. 

Quand tu choisis des balles, tu en demandes 4-5 aux ramasseurs, beaucoup plus que d'habitude.
Oui, j'essaie toujours de récupérer les balles neuves ! Et chaque fois qu'on joue avec les balles neuves, c'est marrant, je joue beaucoup mieux. Ça sort mieux au service, en coup droit, en revers, dans mes slices, je sens mieux la balle.

Une fois que tu le sais, tu peux l'évacuer ?
En fait, c'est super dur (sourire). Je l'évacue au début, et puis ça me rattrape toujours, parce qu'il y a toujours un moment où, au lieu de rater une balle, j'en rate cinq de suite, et ça me rend fou. Ca me met toujours dans une situation un peu difficile. Mais bien sûr, je travaille pour essayer d'évacuer ça !

Tu es à une victoire du Masters, est-ce que tu y penses dans un coin de ta tête ?
Honnêtement, je ne me pose pas trop la question. J'ai envie de bien jouer ici. Bercy est un objectif : c'est une surface pour moi, je suis capable de faire quelque chose de bien. Le Masters, c'est un peu la cerise sur le gâteau. En début de saison, personne ne pensait que j'allais y aller, à part moi peut-être ! 

Vas-tu jeter un coup d'œil au match de Djoko demain, puisqu'il est dans ta partie de tableau, pour savoir dans quel état il est ?
Non, tout simplement parce que j'ai un prochain match à jouer, je joue les matches les uns après les autres. Voilà !

Entre vous, vous parlez du fait qu'il vienne ou pas, qu’il soit capable de jouer ou pas ?
Non, je m'en fous !


Toutes les photos ©Pauline Leroy

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