dimanche 10 octobre 2010

Match NBA : le sport bling-bling


Il ne fallait pas aller à Bercy pour voir du grand basket, mercredi dernier. L'opposition des Timberwolves de Minnesota et des Knicks de New York n'a pas été d'un très haut niveau technique (victoire des premiers 106 à 100).



 


Cependant, assister à ce match m'a bien plu. J'ai trouvé le jeu rapide, la détente des joueurs très photogénique, l'ambiance chaleureuse. J'étais contente de découvrir quelques personnalités comme le frenchie Ronny Turiaf et Amar'e Stoudemire, côté Knicks. Ou Kevin Love (what a name !) et Nikola Pekovic, côté Wolves.





 


Mais surtout, j'ai pu observer la "machine" NBA. Venue en Europe proposer quelques matchs de présaison dans le but de faire son autopromotion, la ligue nord-américaine y déploit de nombreux artifices de mise en scène intéressants à observer.







Ici, le basket de parquet passe un peu au second plan derrière le marketing… comme on oublie parfois la qualité d'un film derrière les tas de pop-corn dans les multiplexes. Dans les tribunes bondées, le public réagit et applaudit davantage au rythme des animations du speaker et de l'orgue, joué quasiment non stop, qu'à celui des mouvements de jeu. Des peoples habitués des stades (Teddy Riner, Ladji Doucouré, Pascal Obispo, Benjamin Biolay… et l'équipe de France de foot) squattent le bord du terrain. Les cheerleaders, les mascottes et les annonces publicitaires occupent chaque temps mort demandé par les coaches et chaque pause entre les quarts-temps.









Effets de lumières, mise en avant des sponsors, joueurs tatoués et starisés… C'est le royaume des strass et paillettes, l'entertainment, le show à l'américaine, le sport bling-bling. Pas étonnant que, de la NBA, sortent des salaires mirobolants. 
Ce n'était pas désagréable pour une soirée. Ce n'est pas non plus devenu ma came.




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